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Informations sur l’œuvre

Catégorie

Peinture

Technique

Acrylique sur toile

Date

2021

Dimensions

100 cm x 100 cm

Signature

Signée et datée au dos

Justificatif(s) d’authenticité

Peinture vendue accompagnée d'un certificat d'authenticité délivré par le peintre Gérard Schlosser

État de conservation

Très bon

Encadrement

Oui

Localisation

Toulouse, France

Description

"Ceux d'Ana" est une magnifique acrylique sur toile de Gérard Schlosser. Elle a été peinte en 2021, elle est signée et titrée au dos de la toile.

Ce tableau est proposé dans un encadrement en caisse américaine de couleur noire. Dimensions du tableau hors cadre : 100 x 100 cm et dimensions avec cadre : 107,5 x 107,5 cm.

Provenance

Atelier de Gérard Schlosser


FranceNé(e) en : 1931Artiste célèbreArtiste célèbre

Gérard Schlosser est né à Lille le 13 juin 1931. Il suit une formation à l’École des arts appliqués de Paris entre 1948 et 1951, il y étudie l'orfèvrerie. Ensuite, il s’inscrit à l’École des beaux-arts de Paris pour une courte période. C’est en 1953 que Gérard Schlosser décide de se consacrer pleinement à la pratique de la peinture. Il fait ce choix audacieux juste après s’être rendu à une représentation théâtrale de la pièce En attendant Godot.

Dès ses premières peintures, Gérard Schlosser prend la décision de se tourner vers la figuration et des fragments de corps peints en aplats et cernés de noir et de zones d’ombre. Ses peintures ne sont pas sans rappeler les recherches des artistes du Pop Art, mouvement qui a vu le jour en Grande-Bretagne. Le choix de la figuration a donc été un tournant dans la carrière de l’artiste puisqu’encore aujourd’hui Gérard Schlosser peint des tableaux figuratifs.

À partir de 1967, il commence à encoller ses toiles avec du sable, ce qui confère une vibration bien particulière aux surfaces colorées de ses peintures. Ce choix a été déterminant pour son art, car chaque petit grain apporte de la profondeur, une part d’ombre et une part de lumière qui font la différence lorsque l’on est face à l'une de ses créations picturales.

On peut considérer Gérard Schlosser comme le peintre du "choix parcellaire". En 1970, il a recours à la photographie et à la technique du photomontage, et parfois au découpage. Par la suite, il utilisera systématiquement ce procédé comme le font certains artistes français associés à l’hyperréalisme ou la Figuration narrative comme Bernard Rancillac, Gilles Aillaud, Gérard Fromanger ou encore Jacques Monory.

C’est dans les années 1970 que l’usage de l’épiscope se généralise, cet objet permet de projeter une image sur la surface de la toile. En 1977, le peintre participe à l’exposition Mythologies quotidiennes 2 aux côtés de Monory, Rancillac, Fromanger et Aillaud.

Gérard Schlosser est très inspiré par le cinéma, chacune de ses œuvres raconte une histoire, il accorde une grande importance aux titres, ils ont un rôle de narrateur, ils viennent enrichir l’histoire du tableau et même la prolonger. Les titres de Gérard Schlosser informent et donnent des indications au spectateur, ils sont une sorte de boussole qui l’accompagnent dans un voyage pictural recentré sur le point de vue choisi par le peintre.

Tel un cinéaste, Schlosser met en place une story-board qui conduit les passionnés d’art contemporain vers une destination souvent séduisante. Ses peintures racontent des instants du quotidien et montrent des éléments issus de parties du corps, des morceaux de vêtements, des points de vue bien particuliers que seuls les plus grands cadreurs du cinéma ou Gérard Schlosser auraient pu imaginer.

Gérard Schlosser

FranceNé(e) en : 1931Artiste célèbreArtiste célèbre
Peintre

Gérard Schlosser est né à Lille le 13 juin 1931. Il suit une formation à l’École des arts appliqués de Paris entre 1948 et 1951, il y étudie l'orfèvrerie. Ensuite, il s’inscrit à l’École des beaux-arts de Paris pour une courte période. C’est en 1953 que Gérard Schlosser décide de se consacrer pleinement à la pratique de la peinture. Il fait ce choix audacieux juste après s’être rendu à une représentation théâtrale de la pièce En attendant Godot.

Dès ses premières peintures, Gérard Schlosser prend la décision de se tourner vers la figuration et des fragments de corps peints en aplats et cernés de noir et de zones d’ombre. Ses peintures ne sont pas sans rappeler les recherches des artistes du Pop Art, mouvement qui a vu le jour en Grande-Bretagne. Le choix de la figuration a donc été un tournant dans la carrière de l’artiste puisqu’encore aujourd’hui Gérard Schlosser peint des tableaux figuratifs.

À partir de 1967, il commence à encoller ses toiles avec du sable, ce qui confère une vibration bien particulière aux surfaces colorées de ses peintures. Ce choix a été déterminant pour son art, car chaque petit grain apporte de la profondeur, une part d’ombre et une part de lumière qui font la différence lorsque l’on est face à l'une de ses créations picturales.

On peut considérer Gérard Schlosser comme le peintre du "choix parcellaire". En 1970, il a recours à la photographie et à la technique du photomontage, et parfois au découpage. Par la suite, il utilisera systématiquement ce procédé comme le font certains artistes français associés à l’hyperréalisme ou la Figuration narrative comme Bernard Rancillac, Gilles Aillaud, Gérard Fromanger ou encore Jacques Monory.

C’est dans les années 1970 que l’usage de l’épiscope se généralise, cet objet permet de projeter une image sur la surface de la toile. En 1977, le peintre participe à l’exposition Mythologies quotidiennes 2 aux côtés de Monory, Rancillac, Fromanger et Aillaud.

Gérard Schlosser est très inspiré par le cinéma, chacune de ses œuvres raconte une histoire, il accorde une grande importance aux titres, ils ont un rôle de narrateur, ils viennent enrichir l’histoire du tableau et même la prolonger. Les titres de Gérard Schlosser informent et donnent des indications au spectateur, ils sont une sorte de boussole qui l’accompagnent dans un voyage pictural recentré sur le point de vue choisi par le peintre.

Tel un cinéaste, Schlosser met en place une story-board qui conduit les passionnés d’art contemporain vers une destination souvent séduisante. Ses peintures racontent des instants du quotidien et montrent des éléments issus de parties du corps, des morceaux de vêtements, des points de vue bien particuliers que seuls les plus grands cadreurs du cinéma ou Gérard Schlosser auraient pu imaginer.