Informations sur l’œuvre

Catégorie

Sculpture

Matériau

Bronze

Date

2018 - 2021

Dimensions

46 cm x 33 cm x 8 cm

Signature

Signée

Justificatif(s) d’authenticité

Sculpture vendue accompagnée d'un certificat d'authenticité

État de conservation

Très bon

Localisation

Paris, France

Description

Une sculpture en bronze qui nous plonge dans l'univers de l'artiste suisse Logovarda. Certains y verront un chien, un loup ou une créature fantastique. L'artiste nous laisse la liberté d'avoir notre propre avis sur la question. Elle existe en seulement 7 exemplaires, elle est signée et numérotée.

L'artiste

Peintre
Dessinateur
Sculpteur

Logovarda

Né(e) en 1943
Suisse

Biographie

La création de LOGOVARDA - contrairement à l’impression sommaire - procède de l’équilibre, non de l’excès. Les forces du chaos dans ces toiles se contrebalancent et leur mouvement immobile est le secret de la beauté presque rassurante de ses cauchemars.

On pense d’emblée, devant la frénésie de sa production, à de l’art brut. Elle en a le rythme, les ritournelles, les obsessions, les automatismes. Elle s’en écarte pourtant, mais il est difficile de dire en quoi.

Son œuvre est une bande dessinée, une frise sans fin qui se déploie selon des lois qui lui sont propres. On songe à une tapisserie de Bayeux, mais explosée en fragments. Une démarche obsessionnelle qui le rattacherait à l’art brut, sans le recul lucide et non dénué d’humour qu’il conserve sur lui-même.

C’est dans l’évocation du sacrifice que la scénographie de Logovarda revêt sa plus haute densité, que son trait se déroule dans la plus parfaite économie de moyens. Une simple roue rouge vif sur fond sombre, et voici un rouet détrempé. A droite une tête qui hurle tant que ces cheveux en deviennent des piques. Et à ces pieds un animal renversé, icone de l’innocence et de la soumission.

On songe aussi à des tags. Son œuvre, dès lors, est une conjuration des démons, un abcès par où suppurent continuellement les forces maléfiques, neutralisées à leur jaillissement même par la magie de l’art.

Une révolte d’une telle ampleur n’a qu’un rapport fortuit avec les techniques, la culture et le marché de l’art. Elle a saisi le pinceau parce que c’était la première arme à sa disposition.

Texte de Slobodan Despot tiré du livre LOGOVARDA, Edition de la Matze-Xenia.

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